En ce moment, je ne suis que joie et bonheur. Ma piscine avec vue gagne chaque jour en étanchéité grâce au talent naturel de mon géniteur avec l’enduis, le mastic, et tout plein de trucs dont je ne soupçonnais même pas l’existence jusqu’à présent. Gloire et sunshine à celui qui m’a gentiment fourni 50% de mes gènes (un jour nous parlerons du fait qu’il semblerait que je lui ressemble de plus en plus, je me demande toujours comment je suis censée le prendre)

Lady Gaga Telephone

Mais le sujet n’est pas le point sur l’avancée des travaux, ni même le retour de la micro-chose ronronnante dans sa nouvelle maison (je sautais partout, elle boudait, j’avais les croquettes, elle m’a pardonné son abandon) mais ma joie d’avoir réussi à choper des places pour le concert de Lady Gaga. En double même, étant donné que la Pomme était aussi sur le coup, et que nous avons tellement assuré… qu’il nous faudra revendre (la vie est dure…) Pour fêter ça, je vais vous parler de son dernier clip, Telephone, qui me laisse un peu perplexe…

Le truc cool avec les clips Gagaïens, c’est qu’ils donnent une autre dimension à sa musique. Telephone, à la première écoute, est de la pop de base, la voix de Lady Gaga, des paroles aux limites du mièvre, bref, aussitôt écouté, aussitôt oublié, malgré le featuring de Beyonce. Après 9 minutes de clip – et d’immersion dans cet univers parallèle où le meurtre et les chaussures improbables sont la norme – on a un peu plus l’air en tête (après une dizaine de visionnage (pour la science, et l’exactitude de cette note) je saurais refaire les chorégraphies de tête) Lisez le reste de cet article »

J’aurais jamais cru dire ça un jour, mais c’est vrai. La blondeur, ça peut te changer une vie. J’avais eu un aperçu il y a quelques années, quand j’avais réussi à convaincre un coiffeur de me mécher la tignasse en châtain clair. Je me trouvais particulièrement bonnasse, en toute modestie. Là, j’ai posé mes fesses sur un fauteuil, attendu le « on fait quoi? » et répondu « un truc blond« . Ya eu comme un moment de flottement. Rapport que j’ai plutôt un cheveux de gothopouff au naturel, et que voilà, j’étais en train de dire une grosse connerie. Le coiffeur est resté stoïque, il a compris que je disais pas ça juste pour tester ses limites, mais qu’il y avait une véritable recherche artistique et une quête de mon moi profond derrière. Enfin il s’est surtout dit que j’allais payer le tout un bras, donc que je pouvais lui demander du bleu banane, il le ferait sans broncher. Oui, je suis tombée amoureuse de mon coloriste (parce que ouai, j’ai décidé que l’un des avantages d’être financièrement indépendante, c’est que je pouvais me payer un coloriste et un coiffeur dignes de ce nom) (JCVD que je l’appelle depuis, le coiffeur, tellement je comprends rien à ce qu’il dit, vu que c’est un mélange de français, d’anglais, et de dialogue de mec bourré, mais n’empêche qu’il m’a coupé les cheveux en fonction de mes lunettes, et ça a été comme une révélation de son génie, ou de ma myopie)

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Au bout de 30 secondes sous la merdasse chauffante qui active la décoloration des poils de tête, j’ai commencé à me liquéfier, avoir de la buée sur le carreau gauche, et pleurer parce qu’il avait dit « 20 minoutes dé pause » et que j’allais jamais tenir. J’ai tenu. Il a rincé. Il a séché. Il a coiffé, raidi, laqué. J’ai tenté de lui rouler une pelle par surprise, mais j’ai pas réussi, parce que je ne voulais pas lâcher mon reflet dans le miroir. Il a quand même prévenu que c’était concept parfois, rapport qu’il y avait des restes de gothopouffitude ultime aux pointes (parce que oui, parfois, j’ai aidé la nature à faire plus noir que noir, et que oui, aussi, je laisse pousser mes cheveux) (dès que je me serai débarrassée de mon torticolis chronique, je ponctuerai toutes mes phrases d’un ample mouvement de tête supra-glamour qui laissera la personne en face de moi éblouie par tant de grâce et de souplesse cervicale) Lisez le reste de cet article »

Je ne pensais pas avoir le temps de raconter mon dimanche soir avant un petit moment, mais alors que vers 5h48 une masse ronronnante atterrissait dans mes cheveux, vers 5h49 je bougeais le genou et rencontrait une zone humide. La miniature a quelques problèmes d’étanchéité au réveil. Je dors du coup très souvent dans des draps fraîchement lavés. Et là, j’ai très envie d’aller ramper sous le canapé parce que je trouve injuste que la bête soit allée se planquer pour se rendormir alors qu’il ne me reste qu’un matelas sans draps et légèrement détrempé par mon rinçage.

Pour rentabiliser ce moment de solitude, et parce que mon hystérie britnesque est un peu retombée, nous allons donc parler de mon dimanche soir.

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Pour commencer, la prochaine fois que je dis « on a qu’à y aller en voiture« , qu’on m’abatte. Si si, j’insiste. J’ai frôlé la dépression nerveuse, failli mordre la Pomme qui n’avait rien demandé à personne et tentait de copiloter de son mieux, et failli pleurer une ou deux fois, comme ça, par principe. D’un autre côté, la première partie prévue était Sliimy, et ça nous arrangeait de rater ça (non parce qu’un mec qui reprend une reprise, ça a tendance à m’énerver) (il a repris le Womanizer de Lilly Allen en bref) Au final, impossible de dire si Sliimy il y eut, quand nous sommes royalement arrivées (en dégageant du monde de NOS places) une djette s’agitait en body et bottes de pouff. Logique.

La suite… Comment dire… J’en ai juste pris plein les yeux et les tympans.
Plein les yeux parce qu’avec les scènes au milieu de la salle, les rideaux écrans, les vidéos, il n’y a pas eu un seul temps mort. De petites vidéos entre chaque performance, une projection d’un clipounet britnesque sur fond de Sweet Dreams by Marylin Manson, des réglages techniques au poil, des cheveux de Britney attachés sur scène avant le décollage pour éviter des problèmes capillaires… Et d’ailleurs une Britney chatain. J’aime beaucoup.
Plein les tympans parce que voilà, c’était mon premier concert, et qu’il y a plus soft quand même pour commencer. J’ai senti ma tension chuter quand la musique a démarré. Que le son était trèèès fort. Mais que Radar a fond les ballons, ça a quand même de la gueule.

Seul bémol, l’ambiance que j’ai trouvé relativement mitigée. La Pomme et moi nous agitions, mon voisin était visiblement là pour faire plaisir à sa copine, comme pas mal de monde apparemment. Alors que merde, Britney quoi! Ça peut paraître neuneu, mais c’était vraiment la soirée revival de mon adolescence. Alors même si oui, il y a beaucoup de playback (qui s’est particulièrement entendu sur Toxic, le démarrage étant vraiment du live) quel show a côté! Et puis maintenant, je peux passer le reste de ma vie à faire des lessives de draps, j’ai vu Britney pour de vrai, et ça, dans mon monde, c’est priceless.

Je vous laisse, le réveil vient de sonner, il est temps de me lever…

Ailleurs
Nous attendons les résumés de PinkLady et Lil’Virgo
Citizen L a déjà partagé ses impressions
Quelques photos sur le site officiel de Britney

Bon, autant vous le dire tout de suite, aujourd’hui, il y a eu tension dramatique, au moment où pour la première fois de ma vie j’ai chopé un chaton par la peau du cou en lui disant « Ah non, pas là! » avant de la poser dans sa litière.

Mais revenons en arrière.

Je vous ai bien saoulé avec mon chatonthon. Ne niez pas, je le sais. Et je commençais à désespérer, quand j’ai eu vent d’une portée en Bretagne (les demi-frères et demi-sœurs de la bestiole psychopathe qui squatte chez mes géniteurs) Et puis mardi, sur Twitter, soudain… Camille parle de chatons abandonnés, poste un lien, et j’atteris chez Mimnor. Mimnor qui explique que 4 petites boules de poils ont été déposées devant la clinique vétérinaire et qu’elles cherchent une famille. Et là… Comment dire… J’ai envoyé un message à Pink (oui, ya du lien, mais ce chat est le pur produit d’une collaboration virtuelle) en jumpant sur ma chaise de bureau. Message qui devait donner « Hiii chaton Hiiii mail Hiiii je serai ton esclave pour le restant de mes jours » Bref, un truc super cohérent, et tout plein de Hiiiiiis. Elle me confirme que chatons il y a, que les gris sont des femelles, qu’elle a dit que je passerai. Je ne suis alors qu’amour.

Là, j’ai les fils qui se sont touchés, et le marathon a commencé. Parce que je pensais avoir le temps de préparer l’arrivée de bébé, mais que la veille pour le lendemain, c’est quand même du sport.

En duplex avec mes géniteurs, j’ai foncé au Leclerc le plus proche « parce qu’ils ont la litière la plus mieux. » Ouai, mais pas de bac à  litière, et pas les croquette qu’on me souffle dans l’oreillette.

Pas grave, yaka aller au Carrouf le plus proche. Ce qui sous entend se retrouver vers 20h sur l’autoroute. Suicidaire. J’ai survécu. Sans même taper sur les camions qui s’amusaient à klaxonner dans les tunnels (et c’est pourtant pas l’envie qui me manquait) Je trouve le bac, les croquettes, mais ô drame, pas de sac de transport.

Appel paniqué à So Long « Dis t’aurais pas le sac de transport du chat enrobé » (il faut toujours ménager la susceptibilité des chats pondéralement bien portants) Elle me dit que non, mais dans un élan de générosité propose de shoppinguer pour moi le lendemain. Je crois que je lui ai dit que j’avais sauvagement envie de lui faire l’amour, là maintenant de suite.

Nina est ensuite arrivée en renfort pour remettre l’appartement en état. Et y avait du boulot. Mais nous fûmes bonnes. Dans le sens efficace. Et aussi parce qu’elle portait un joli short, et que j’avais laissé tomber l’idée d’être classe, et par la même occasion le pantalon, pour faire le ménage en culotte.

Le lendemain, je réalise que de gamelle je n’ai point (j’ai zappé) et je textote la suite de ma liste de courses. So Long reste zen et courtoise. A la troisième animalerie (la première ayant fermé et la seconde considérant qu’un chat doit voyager en Vuitton minimum) elle a du me détester. A 14h30 elle effectuait la livraison au boulot. A 15h je filais chez l’ophtalmo, mon nécessaire de survie sous le bras.

A 18h et des bananes je maudissais les transports en commun parisiens. A 19h je récupérais une copine (qui n’a pas de blog, incroyable) ayant accepté de m’accompagner dans cette mission. A 19h25 je pleurais dans les bouchons tout en demandant à la copine en question d’appeler Pink pour qu’elle prévienne le vétérinaire (dont je n’avais pas le numéro, oublié sur mon bureau) (minute blonde qui se payait en direct live) que j’arrivais, et que présentement je faisais des tentatives de Moïse-like, ma mer rouge étant constituée d’automobilistes remplis de mauvaise volonté et d’une connaissance approximative du code de la route.

Vers 19h45 nous arrivions, dégoulinantes de sueur après un sprint d’anthologie.

Et c’est ainsi que j’adoptais Tweetee (Tweet n’étant pas assez féminin à mon goût) qui oui, s’appelle bien comme ça en référence à Twitter, parce que son adoption s’est organisée dessus, et qu’honnêtement ce chat est plus blogosphérique que le blogueur le plus influent.

Je finirai par linker Vanessa (qui ne se plaint pas mais constate) qui voulait ses photos de chaton. La question étant: Est-ce compatible avec la bitchitude de faire des Hiiii à la vue d’un bébé chat?

Depuis, j’ai découvert qu’un pet de chaton peut plonger un humain dans un coma profond. Qu’il est effectivement possible de soulever la bête par la peau du cou, surtout quand elle vient de confondre ta couette avec sa litière. Et également que cette chatonne et moi étions destinées, parce qu’au moment où j’écris ces lignes, j’ai une miniature de félin posé sur ma tête, et occupée à jouer avec mes cheveux en ronronnant (au moins elle a arrêté de chercher à me déclencher une montée de lait) (quoique, je me demande si elle ne cherche pas dans les cheveux) Bad hair day vous avez dit?

Et parce que je vais me faire trucider si je ne mets pas de photos…

Pour finir, un grand merci aux personnes qui ont relayé le chatonthon (je tombe régulièrement sur des blogs affichant la bannière) parce qu’au final, oui, le net m’a permis de trouver le chaton de mes rêves! Même si les plus perspicaces d’entre vous auront remarqué que mon chat noir est un peu décoloré, quand même. Mais que quand je la regarde dormir (le temps de me relire, elle est descendue de ma tête et s’est assoupie) juste à côté de moi, je peux limite comprendre la joie que ressentent certaines personnes après avoir expulsé un être vivant de leur utérus.

Cet article a été écrit en collaboration avec Tweetee, malheureusement à des fins de bonne compréhension pour tous, les espaces additionnels ainsi que les divers onglets ouverts par les bons soins de la bête ont été supprimés à la relecture.

Ça y est, je peux le dire sans ironie: C’est le printemps. Et qui dit printemps dit sortie d’hibernation. Et qui dit sortie d’hibernation dit… Couleurs!

Si si, j’vous promets. Il est parfois possible que j’abandonne le look gothopouff dépressive et que je porte une autre couleur que du noir. Vraiment.

Aujourd’hui, la preuve numéro un, le manteau:

Manteau Desigual

Avant: Bershka
Après: Desigual

Ce manteau de mi saison a une histoire. Début mai, je suis en vacances en Bretagne, et Marmotte Narco m’embarque pour une journée shopping à Brest (même) (les Bretons comprendront) En arrivant, pause déjeuner, et je repère une blondasse à qui j’ai envie d’arracher le manteau tellement il est beau. Je me retiens, je sis civilisée. Et Marmotte Narco ne cautionne pas. Mais ce manteau me rappelle celui d’une fille que j’ai croisé tout l’hiver sur les quais du RER, et que je rêvais aussi de dépouiller.

La journée se passe, je suis sage, je n’agresse personne, on fait relativement chou blanc côté shopping, et à quelques secondes du départ…. « Ohhhhh regarde le manteau là dans la vitrine, c’est le même genre que celui de la blondasse, on rentre! » Oui, j’ai gardé la facheuse habitude de maltraiter Marmotte Narco et de le faire vivre sous un régime proche de la monarchie absolue. Il a donc obtempéré.

Desigual

Je suis rentrée, j’ai essayé, j’ai adopté, et depuis je ne le quitte plus. Même qu’on a été rêver dans la boutique londonnienne avec la Pomme, et que je pense qu’elle vous en reparlera, parce qu’on était prêtes à repartir avec la boutique entière (si on avait eu un homme riche comme sponsor) (on n’avait pas, forcément) (vie de merde)

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