En ce moment, je ne suis que joie et bonheur. Ma piscine avec vue gagne chaque jour en étanchéité grâce au talent naturel de mon géniteur avec l’enduis, le mastic, et tout plein de trucs dont je ne soupçonnais même pas l’existence jusqu’à présent. Gloire et sunshine à celui qui m’a gentiment fourni 50% de mes gènes (un jour nous parlerons du fait qu’il semblerait que je lui ressemble de plus en plus, je me demande toujours comment je suis censée le prendre)

Mais le sujet n’est pas le point sur l’avancée des travaux, ni même le retour de la micro-chose ronronnante dans sa nouvelle maison (je sautais partout, elle boudait, j’avais les croquettes, elle m’a pardonné son abandon) mais ma joie d’avoir réussi à choper des places pour le concert de Lady Gaga. En double même, étant donné que la Pomme était aussi sur le coup, et que nous avons tellement assuré… qu’il nous faudra revendre (la vie est dure…) Pour fêter ça, je vais vous parler de son dernier clip, Telephone, qui me laisse un peu perplexe…
Le truc cool avec les clips Gagaïens, c’est qu’ils donnent une autre dimension à sa musique. Telephone, à la première écoute, est de la pop de base, la voix de Lady Gaga, des paroles aux limites du mièvre, bref, aussitôt écouté, aussitôt oublié, malgré le featuring de Beyonce. Après 9 minutes de clip – et d’immersion dans cet univers parallèle où le meurtre et les chaussures improbables sont la norme – on a un peu plus l’air en tête (après une dizaine de visionnage (pour la science, et l’exactitude de cette note) je saurais refaire les chorégraphies de tête) Lisez le reste de cet article »




