Pour changer (et reposer les deux neurones qui se relaient pour tenir la bête sur pattes) de la note en vrac, avec du sexe, de la violence et des larmes (enfin presque)
Vendredi, 19h59, je rejoignais avec une minute d’avance sur l’horaire indiqué F, avec qui j’allais déguster le concert de Benjamin Biolay. Après une première partie globalement pénible (dixit les Inrocks, et j’aurais tendance à être plutôt d’accord) (malgré des paroles signées Biolay, je n’ai pas du tout accroché au style de la demoiselle, ni à sa voix très Brigitte Bardot) et 20 minutes d’entracte, l’heure du décès de ma petite culotte a été prononcé environ 30 secondes après son entrée sur scène. Parfois, je suis d’une niaiserie affligeante. Mais la Superbe en live (pour ne citer que ce titre), ça file des frissons. Et finir sur Brandt Rhapsodie fut franchement orgasmique (je réalise soudain que ça aurait été la BO parfaite de ma note précédente) (et le débat « sexy ou pas » fait rage en ce dimanche soir, je maintiens que le cheveux douteux a un pouvoir aphrodisiaque certain, Nina me répond que ça fait juste crade. Aucun goût…)
Pour les gens qui m’ont demandé comment se passait la vie dans mon nouvel appartement… Je n’en sais rien en fait, étant donné que je suis SDF. Que ma vie tient dans ma voiture et quelques cartons, cartons délicatement déposés en vrac chez Nina, et dans lesquels je puise au hasard de quoi m’habiller le matin (ce qui peut donner des associations assez intéressantes) Et quand je me rends compte que j’ai oublié de garder une paire de talons de 10 pour aller travailler, ça me donne l’occasion d’en racheter.
Pour finir, soyez sages les enfants, Maman part 3 jours travailler de l’autre côté de la Manche (d’où les tenues de business girl et les talons vertigineux) (ça rigole pas avec le look à la City, mes jeans noirs ne feraient pas illusion bien longtemps) (oui, c’était juste histoire de caser la City dans une parenthèse), pleure d’avance à la vision des talons de 10 (aiguille sinon c’est pas drôle, je compte tenter le rapatriement sanitaire) et à l’idée du sevrage Twitter, et vous racontera si vous êtes sages.
Bon, je suis définitivement team Jacob, ses abdominaux m’ayant tenu en éveil une bonne partie du film. Gros coup marketing, prévu pour que les 3 gonzesses totalement hermétiques au charme de Robert Pattinson ne quittent pas la salle en claquant la porte. Donc Jacob, tu sens le truc venir à plein nez, une parodie ambulante de la puberté, genre « mon corps change » « ya des mecs trop wild qui me tournent autour » « ma température corporelle est à 42° » (j’te promets que là, je le prendrais bien en bouillotte) et autres « Ya eu des attaques d’ours dans la forêt, ouh vilain méchants ours! » Bref, la dernière à comprendre que Jacob est un chiot tout foufou qui lui ferait bien sa fête, c’est forcément Bella. Qui doit se droguer, vu qu’elle suit 2 autres lycanthropes pour aller manger des muffins chez la nana du mec avec qui Jacob est en train de se fighter (avec les dents et tout) Bref, tout ça pour dire que l’histoire est super crédible. Et qu’un muscle abdominal peut rendre 2h beaucoup moins pénibles.




