En ce moment, bloguer est compliqué, et ce pour deux raisons:

  • Je suis sous haute surveillance: 2 articles de suite où je parle de la Miniature, et me voilà accusée de sombrer dans le blog à chat.
  • La Miniature accapare mon attention, mon énergie et mon clavier. Parce que des doigts qui bougent…

J’ai donc craqué ce soir, ouvert une boîte de dinde aux haricots verts avec tous les nutriments essentiels nécessaires à la santé, croissance et vitalité de ma fille (le plus fervent anti-chat de mon entourage ayant réalisé que la chose était désormais permanente et que mon instinct maternel était en plein boom la nomme maintenant ainsi), j’ai lolé sur la vitalité en me demandant s’ils en vendaient enrichie au lexomil, et depuis, je peux accéder totalement à me clavier, une masse inerte ronflant sur ma poitrine (et ne réagissant même pas quand mon bras frôle son nez)

D’où l’utilité d’avoir des seins conséquents, la bête grandissant, il faut de la place, du confort et de l’adhérence. Et de la pâtée pour chaton, pour caler la bête.

Maintenant que le contexte est posé, parlons week-end, classe, glamour, paillettes, famille.

Ce week-end, j’emmenais ma femme virtuelle en Bretagne, sur ordre de mon ancêtre maternelle qui m’avait répété 3 fois que « Nina peut venir à ma sauterie d’anniversaire » puis 5 fois « Nina viendra avec toi n’est-ce pas? » pour 10 fois « tu me confirmeras si tu peux venir, et si Nina a son congé elle aussi« .

Nous partîmes donc chaton dessus sacs dessous pour la verdoyante Bretagne, optimistes au point d’embarquer des maillots (on ne se moque pas) et totalement insouciante pour ma part concernant les retrouvailles entre Nina et Marmotte Narco. Et forcément…

« Je me suis réveillée cette nuit avec une sensation humide, c’était la chatte de Vicky qui se frottait à moi » Nina (la Miniature étant en période Bisounours léchouilleur)

« Non mais j’aime pas les moules j’y peux rien chuis pas comme toi » Marmotte Narco (alors qu’une partie de la famille devait s’interroger sur mon orientation sexuelle) Lisez le reste de cet article »

Ça y est, je peux le dire sans ironie: C’est le printemps. Et qui dit printemps dit sortie d’hibernation. Et qui dit sortie d’hibernation dit… Couleurs!

Si si, j’vous promets. Il est parfois possible que j’abandonne le look gothopouff dépressive et que je porte une autre couleur que du noir. Vraiment.

Aujourd’hui, la preuve numéro un, le manteau:

Manteau Desigual

Avant: Bershka
Après: Desigual

Ce manteau de mi saison a une histoire. Début mai, je suis en vacances en Bretagne, et Marmotte Narco m’embarque pour une journée shopping à Brest (même) (les Bretons comprendront) En arrivant, pause déjeuner, et je repère une blondasse à qui j’ai envie d’arracher le manteau tellement il est beau. Je me retiens, je sis civilisée. Et Marmotte Narco ne cautionne pas. Mais ce manteau me rappelle celui d’une fille que j’ai croisé tout l’hiver sur les quais du RER, et que je rêvais aussi de dépouiller.

La journée se passe, je suis sage, je n’agresse personne, on fait relativement chou blanc côté shopping, et à quelques secondes du départ…. « Ohhhhh regarde le manteau là dans la vitrine, c’est le même genre que celui de la blondasse, on rentre! » Oui, j’ai gardé la facheuse habitude de maltraiter Marmotte Narco et de le faire vivre sous un régime proche de la monarchie absolue. Il a donc obtempéré.

Desigual

Je suis rentrée, j’ai essayé, j’ai adopté, et depuis je ne le quitte plus. Même qu’on a été rêver dans la boutique londonnienne avec la Pomme, et que je pense qu’elle vous en reparlera, parce qu’on était prêtes à repartir avec la boutique entière (si on avait eu un homme riche comme sponsor) (on n’avait pas, forcément) (vie de merde)

L’évènement de la journée a failli être « il fait beau, genre du vrai soleil, la pluie a cessé en Bretagne, je ne suis que bonheur« .

Mais en fait, j’ai pas trop le temps, étant en plein débat avec Marmotte Narco qui me soutient que Zac Efron est trop beau. Je ne suis pas d’accord. Il ne veut pas en démordre. Je vais tester son apnée dans la cuvette des toilettes pour qu’il entende raison. Je reviens peut-être après.

Je suis une loseuse de compétition, c’est un fait. S’il y a une connerie à faire, forcément, je vais la faire en beauté et en toute bonne foi. Si dans un lieu confiné se déclenche une bagarre, tu peux être sûr que ce sera sur mes pompes. Et que je me ramasserai un coup, ou du sang (les jours où je porte du blanc) (t’as déjà essayé de draguer en boîte avec un débardeur maculé d’hémoglobine? Essaye pas, ça marche pas)

Et puis un jour, j’ai rencontré mon porte-bonheur virtuel. Que moi qui gagne jamais à aucun concours, j’ai une chance monstrueuse chez elle. Trop de chance même. Qu’on va bientôt devoir faire notre coming-out si ça continue.

Le truc, c’est que Camille a fait gagner des invitations pour une soirée le 14 février. « Broken Heart in Paris » que ça s’appelle. Et j’ai gagné une des invitations pour deux personnes.

L’autre truc, c’est que le 14 février, je serai en week-end romantique avec la Marmotte Narco, sa Chère et Tendre et la femme de ma vie quelque part en pleine nature. Donc en gros, pas à Paris.

Donc je te propose, lecteur, lectrice, de te faire gagner ces invitations.

Comment?

C’est très simple. Je vais sûrement changer le design de ce blog, et je te demande ton avis avant de te faire une fracture de la rétine. Tu préfères le bleu ou le rose? Tu me réponds en argumentant ton choix (mais t’es pas obligé non plus de faire une dissertation, une ligne peut suffire), je numéroterai les commentaires pas à côté de la plaque (ouai, si tu me dis juste bonjour, ça compte pas, faut que tu répondes à la question) et enverrai un SMS à quelqu’un au pif dans mon répertoire en lui demandant de me donner un chiffre.

Quand?

T’as jusqu’à lundi soir, 20h (l’heure du blog faisant foi) pour commenter et me dire si je suis suffisamment une fille pour me permettre le rose qui fait mal (mais ya de la culotte dedans, je dis pas ça pour influencer ton choix hein). Après, j’envoie un mail au gagnant / à la gagnante pour avoir son adresse postale.

Ou « Dans ton cul la magie de Noël »

Oui, aujourd’hui je suis poète. Pour ma défense, j’ai passé 5 heures sur la route à slalomer entre les cons (il n’y a que moi qui conduis bien) et à force de recevoir des SMS de gens malades je crains pour ma santé fragile. J’ai coupé mon téléphone du coup.

Comme le titre (et le titre alternatif) laissent deviner, ce soir je vais parler chaton, et Noël, et te dire que tout ça, ça craint. Lisez le reste de cet article »

Improve the web with Nofollow Reciprocity.
Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes