Beaucoup de choses sont dites sur les banquiers, et généralement, c’est pas joli à entendre. Je le sais, je passe mon temps à dire que les agios, c’est pas de ma faute, j’ai refusé de bosser avec la clientèle de cas sociaux toujours débiteurs je ne travaille qu’avec les banques (oui, les banques sont clientes les unes chez les autres, tu crois que quand t’envoies de l’argent au Nicaragua, un banquier y va avec sa petite pirogue? Non, il fait un virement (ceci est la version simplifiée hein)) Et le pire dans ce capitalisme sauvage, c’est que ces enflures sont grassement payées pour faire souffrir le français moyen qui est à découvert 25 jours par mois, et qu’en plus, ils touchent des bonus.
Lolons ensemble sur ce dernier point. Si si, j’insiste, on lole tous en cœur. Voilà, merci beaucoup.

Hier, mes bonus des deux dernières années passées à trimer pour une banque dont la renommée n’est plus à refaire tant on a pleuré des larmes de sang en lisant la presse un certain matin de janvier 2008, je disais donc, mes bonus arrivaient à expiration. Enfin pas vraiment mes bonus, parce que de bonus, je n’en ai point eu. Le bonus est un truc de trader. Pour les autres, ce sont des primes. Et des petits cadeaux surprise, comme ça, pour te remercier de te lever chaque matin et de vendre ton âme sur l’autel des flux financiers internationaux. Ma prime après deux ans d’ancienneté était d’un montant à 2 chiffres, ce jour-là, devant l’air satisfait de ma chef m’annonçant que ça avait augmenté depuis l’année précédente, j’ai commencé à lorgner les offres d’emploi. Et dans les cadeaux divers et variés, il y a eu le crayon corporate… et des chèques cadeaux. Lisez le reste de cet article »

Parce que Facebook me surveille. Si si.
