Internaute, je pourrais te raconter que je me suis allongée dans 3 lits différents ce week-end (en plus du mien) et qu’il est désormais officiel dans tous les magasins de literie d’Île de France (ou presque) que je suis lesbienne, mais en fait tu serais déçu, parce que là tu t’attends à du sexe, et torride en plus (rapport à ma lesbianitude) mais en fait c’était particulièrement abstinent, que veux-tu, j’ai toujours mes règles qui commencent le week-end (et ce blog me sert de pense-bête quand je ne me rappelle plus la date de mes dernières règles, c’est particulièrement pratique et sooooo 2.0) Et en plus je suis toujours malade, et pour la première fois de ma vie j’ai ronflé, alors tu te doutes bien que du sexe, y en a pas eu des masses. Mais beaucoup de mots tendres, d’yeux doux, et de sensualité sur la moquette. La moquette, c’est le mal, je te déconseille de faire des cochonneries avec (ou, c’était pas dessus, c’était avec) (et ça s’est sensuellement fini dans le local poubelle, ça fait rêver hein) parce que même avec le nez bouché, tu peux faire une petite allergie.

Donc comme je ne te raconterai pas comment j’ai été surprise au lit avec une fille (mais bon, pas n’importe laquelle, c’est pas comme si c’était un one shot de toute façon, bref passons) je vais te raconter comment j’ai chopé la crève. Ca fait moins rêver, je sais, mais je vais t’illustrer ça avec de la photo home made qui déchire sa maman (ou pas, et là, clairement pas, mais je vends mon truc, que veux-tu, crise financière, morosité ambiante, note de frais à la con, je fais ce que je peux) Même que je vais faire comme si j’étais une bloggeuse modasse et te montrer une photo hyper sexy de ma tenue où tu verras ma culotte (mais t’es gentil, tu scrolles pas direct à la fin, tu lis avant!) Lisez le reste de cet article »

Référence à cet article

Lecteur, je reviens de la capitale du goût vestimentaire alternatif, là où les bus sont tous rouges et les voitures du mauvais côté de la route.

J’ai été à Londres.

Tous frais payés. Enfin presque, parce que comme je maîtrise pas encore totalement le système de la note de frais, j’ai par exemple oublié de demander un reçu pour les tickets de métro. Et à 4£ et des bananes la bête, je peux te dire que je l’ai eu mauvaise quand je m’en suis rendue compte. juste après avoir passé le portillon. Mais j’avais déjà eu ma dose de lose avant… Petit flashback. Lisez le reste de cet article »

Aujourd’hui, j’attaque de l’archive, du truc préparé depuis un moment (si je dis 2 ans au bas mot, quelqu’un me croit?) et jamais publié.
Aujourd’hui, je parle musique, vieilleries, recyclage et influence du sexe sur le clubber lambda. Rien que ça. Et je le découpe en plusieurs morceaux sinon c’est totalement indigeste.

Il fut un temps où la musique adoucissait les mœurs, mais maintenant, vois-tu lecteur, c’est devenu une punition d’écouter de la musique classique. Soit. Le classique n’est plus à la mode sauf grâce à André Rieux et ce qu’il faut, c’est quelque chose qui te fasse bouger ton booty sur le dancefloor. Rien que ça. Ben ouai, rien que ça. Comme si c’était facile.

Mais certains petits malins ont trouvé la combine: Pas d’inspiration pour faire du neuf? Pas grave, tu chopes un truc, genre bien ringard des années 80, tu lui rajoutes du boum boum derrière, et tu obtiens un tube. Ou presque. Parce que pour que ça marche bien, il faut aussi un clip qui ne s’oublie pas en 15 secondes.

La meilleure illustration, c’est ça:

J’étais en Angleterre quand je l’ai vu pour la première fois (soit environ 2 mois avant que ça arrive en France, c’est fou ce qu’on peut être en retard sur les trucs culturels) J’étais même dans un pub. Le clip est apparu sur tous les écrans et moi j’étais contente parce que ça changeait du foot et soudain, ce fut le silence et moi j’étais pas contente parce que mes chances de choper sont descendues sous le niveau de la mer à ce moment-là. Et pourtant, c’était Newcastle, ville qui n’est pas connue pour ses doudounes en hiver (la mini jupe est de mise toute l’année, et ça ne se discute même pas)

Il faut savoir que la chanson originale, c’est ça:

Et là, tout de suite, tu te dis que c’était le bon temps, quand les hommes avaient des brushings de la mort qui tue et chantaient face à un ventilateur sans même perdre une lentille.

Bon, à part ça, je ne me plains plus jamais de ne pas pouvoir aller à Londres, finalement j’y vais pour le boulot si je dois pas dormir sous un pont et j’ai une soirée à tuer… Personne n’y sera mardi soir, dites?

A suivre…

Des fois, j’ai une chance phénoménale. Bon, là, comme ça, je ne peux pas donner d’exemple, mais ça m’arrive de temps en temps. Rarement, certes, mais de temps en temps quand même. Et puis le reste du temps, je me traîne ma lose habituelle, très en forme pour célébrer la rentrée.

Par exemple aujourd’hui. A l’heure où j’écris ces lignes, j’aurais du être en journée « dépaysation » du côté d’une petite bourgade que les autochtones appellent London. Comme je suis en train d’écrire ces lignes, on est tous d’accord, je n’y suis pas. Et comment dire… Je l’ai un peu mauvaise!

Certes, du coup j’ai pu grasse matiner au lieu de me retrouver à une heure où il fait encore nuit à la Gare du Nord. Mais en fait non, parce que j’ai pas réussi à me rendormir.

Certes, je fais des économies. Mon billet non échangeable non remboursable fut finalement remboursé. Et Boots, c’est le mal, c’est bien connu. Mais chez eux, mon shampooing est toujours en « buy 2 get 1 free » donc finalement ça va.

Parce que voilà, moi je voulais y aller quand même. Mais la perspective de rester coincée à Londres le soir venu n’était pas super réjouissante. je me suis dit qu’il fallait peut-être y voir un signe du destin, genre « on te prévient, tu peux quand même tenté, mais si tu te retrouves comme une conne sans Eurostar le soir, tu viendras pas te plaindre hein! »

Alors en attendant, je boude.

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