Le week-end dernier, j’ai fait un saut à Londres. Avec ma fidèle Pomme, qui jumpait en cadence elle aussi. Non, la Pomme n’est pas un petit animal de compagnie velu et pelucheux, et finalement je me dis que « fidèle » a une connotation « Lassie » assez prononcée. On recommence.
Le week-end dernier, j’ai fait un saut à Londres. Avec une wannabe petassista, qui jumpait en cadence elle aussi. Il faut dire qu’on avait fière allure à bousculer du touriste japonais hagard (du Nord) (je sors) parce qu’on avait environ 10 minutes de marge avant le départ du train, et pas encore franchi la douane.
Quand ils te disent d’arriver 30 minutes à l’avance, c’est du bluff.
Nous allons maintenant faire une élipse temporelle pour zapper la sieste dans l’Eurostar, la douche à l’arrivée, l’omelette au cheddar et pas mal d’autres joyeusetés pour en venir directement à l’essentiel: Primark.
Parce que depuis quelques temps j’avais comme un doute. J’entendais parler de Primark, je lisais des légendes de photos de modasses qui citaient du Primark, je voyais des sacs plastique de la marque dans le métro…
What the fuck?
A la pas si lointaine époque où je vivais en Angleterre (et où mon foie était confit à force de l’arroser d’alcools forts) j’allais à Primark pour 3 types d’achat:
- Les t-shirts à usage unique
- Les culottes à usage unique
- Les pyjamas à usage unique
Parce qu’à moins d’une livre les 3 culottes ou le t-shirt, j’étais totalement consciente qu’il ne fallait pas trop en demander non plus.
Les t-shirts me servaient pour la boxe, et après 3 lavages les coutures avaient effectué une rotation autour de la bête (c’est à dire moi) et mon nombril était à l’air. Mais vu qu’à l’époque je passais pas mal de temps à la salle de sport, avoir une stock de t-shirts permettait de laisser la machine à laver se reposer de temps en temps.
Les culottes me servaient en période « que ya que les filles qui peuvent comprendre hi hi hiii! » Des fois, perdre du sang nous rend débile. Personnellement, ce qui me fait perdre 10 points de QI et pleurer toutes les larmes de mon corps, c’est de ruiner une jolie culotte. Donc la culotte jettable a de l’avenir! De toute façon, après 2 lavages, l’élastique se barre ou le fond se découd. D’ailleurs, le string tutu ci-dessous, je le voulais, mais Pink a dit non, et elle a eu raison (ya qu’à voir)

C’est très distingué hein!
Les pyjamas, ils étaient cools hein, mais c’est juste que de l’imitation pilou en synthétique qui gratte c’est pas cool pour dormir, justement parce que ça gratte. Et que ça rétrécit au lavage. Et que ça gratte encore plus après. Et qu’au final, tu dors pas.
En gros, Primark, c’est le Tati anglais.
Et ben vois-tu, maintenant c’est hype. Les robes dont la coupe est certes pas dégueu, mais dont la matière rappelle la toile de jute version synthétique, c’est classe. Le t-shirt dont la couture commence à tourner rien qu’en soutenant ton regard, c’est tendance. La culotte / tutu / string, c’est… non mais sans déconner, c’est une blague?
Alors là, je suis perplexe. Et j’attends donc avec impatience que la modosphère commence à nous vanter les mérites de Tati. Sans dec’.
Sinon, chez Topshop, il y avait des coiffes d’indiens. Ouai, le bandeau avec des plumes. A mettre sur la tête. Et à vendre. On fait lol ensemble dites?