Cette année, je suis forte. Je ne fais pas les soldes. Par « je ne fais pas les soldes« , je sous-entends que je ne mets pas mon adorable postérieur (je suis de bonne humeur, mon derrière étant rentrée dans un jean passé plusieurs fois au sèche-linge et que je gardais comme motivation à l’anorexie) ni mes délicats petons (qui n’ont pas supporté 2 jours de Doc Martens, les tapettes) dans ces antres du Diable que sont les magasins en période de soldes.
Ouai, j’suis super forte.
Et même pas fauchée.

J’ai donc pris la merveilleuse résolution de ne pas aller claquer un Smic dans des fringues moches qui, de toute façon, sorties de leur contexte (c’est à dire au milieu de trucs encore plus moches) se révèleront être totalement immettables. Je suis la spécialiste de l’erreur de jugement shoppinguesque, c’est un fait, et une catastrophe.
Le problème, c’est que si je ne vais pas aux soldes, les soldes viendront à moi. Sous la forme de ces foutus sites de ventes privées. J’ai bien essayé de me raisonner, de dire à ma conscience que maybe c’était pas une bonne idea, mais ma conscience m’a rappelé que:
1 – Ça faisait radasse de me trimballer avec toujours le même pantalon depuis l’épidémie (mortelle) visant les fermetures éclair
2 – Je ne déplaçais pas mon postérieur, vu qu’il était gentiment posé sur la même chaise que d’habitude Lisez le reste de cet article »



