Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants… et divorcèrent
Travailler en openspace est une joie de chaque instant. Ton intimité, tu peux déjà t’asseoir dessus, surtout quand tu bosses dos au reste du monde, et que fourbement tu gardes toujours un oeil sur Twitter (l’iPhone m’a sauvé sur ce coup là, je regarde maintenant fixement le cahier que j’ai toujours près de mon clavier, et dans lequel est dissimulé la bête)
Pour compenser cette invasion dans ta vie privée, tu partages également celle de tes collègues, pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que le licenciement vous sépare.

Au retour de ses vacances d’été, le futur père de mes enfants (appellation d’origine unilatérale, il n’est pas encore au courant, mais c’est pour son bien que je planifie son avenir sans lui en parler) semblait chafouin, bien que reboosté et avec un DCM (débit connerie/minute) bien supérieur à la normale. Grâce à la magie de l’openspace, j’ai vite été mise au courant qu’il venait de se séparer de sa compagne.
On pourrait se dire, à ce moment-là, que j’ai sauté de joie et commencé à planifier nos épousailles. Sauf qu’il venait de me dire « Demande moi ce que tu veux, sauf le mariage« , et que par conséquent je boudais activement (oui, je suis professionnellement si efficace que je peux ensuite demander ce que je veux) (chef, je veux une augmentation) (ah, oui, il serait judicieux que je me rende indispensable auprès de ma hiérarchie, pas de mes collègues)
Et le sauf le mariage, j’ai vite compris pourquoi. Le divorce à l’amiable? Laissez moi rire! Lire la suite »










