Humeur capillaire: Obscure (comme la force)

Dans les zoreilles: Pas pour les paroles, juste le titre…

Internaute, lectrice, lecteur, googlenaute (non le googlenaute, va plutôt voir cet article, tu seras ravi) j’ai craqué. Complètement. L’autre jour, je devais me marier (sur Facebook), ben figures toi qu’à l’heure où ma future femme m’attendait devant l’autel, j’étais dans ma salle de bain, en train de me dire que je faisais ptêtre une grosse connerie. Comme dans les séries télé, genre Sunset Beach. Mais c’était déjà trop tard… J’avais de la teinture étalée sur la moitié de la tête. Et je me suis judicieusement dit que le bicolore faisait plus désordre que… ça.

Aujourd’hui, on m’a subtilement demandé « T’as fait quelque chose à tes cheveux non? » Genre c’est discret. Il y en a qui ne sont pas encore habitués à mes craquages capillaires. Lisez le reste de cet article »

Humeur Capillaire: C’est le week-enddddddddddd

Dans les zoreilles: On appelle ça la méthode Coué

Donc, back in putafrange que je disais. Et qui dit back in putafrange, quand t’as dit « plus jamais ça trop la haine de ressembler à la moitié de la région parisienne moi j’lai fait avant les autres » dit risque de retour de manivelle. On pourrait presque dire que je l’avais bien cherché, mais on dit rien, merci, je suis sensible et vulnérable quand je me coupe les cheveux.

Je suis donc passée d’un mi-long à un carré on ne peut plus carré. Donc forcément, quand BabySitter m’a vu, il a tout de suite dit: « Tu t’es coupé les cheveux! » Regard 512, celui qui dit « Toi t’es tellement perspicace que je crois que je vais défaillir! » Vexé, il m’a répondu que d’habitude quand je me coupe les cheveux il se fait engueuler parce qu’il n’a rien vu, alors hein, faut savoir bordel de merde.

Je tente de ramasser un compliment. Et là, forcément, ben fallait pas. Règle de base: Si t’as pas un compliment direct sur la coiffure, tu cherches pas à creuser le sujet, t’as vraiment pas envie d’entendre la réponse. mais alors vraiment pas du tout. Du genre « je préférais avant… » Quand on sait qu’avant mes cheveux étaient chiants parce qu’ils trainaient partout et que ça chatouille et que dégage-les de mon oreiller. Mais là, c’est trop court. Et puis ça fait bizarre sur le côté. Et c’est normal que ça rebique comme ça? Lisez le reste de cet article »

Humeur capillaire: Ca ne peut plus durer…

Dans les zoreilles: I should wear some flowers in my hair…

Il serait temps que je fasse ce foutu article de la mort qui tue (que là j’ai plus le droit de me foirer après un tel teasing je suis maaaaaaaal) sur le ventre, partie fragile de ma personne et complexe ultime de mon être (là tu peux te dire qu’aujourd’hui je fais dans le mélo et tu auras raison) mais j’ai un plus gros problème.

Le problème genre « J’veux plus sortir tant que ça ne sera pas règlé » Limite « Plutôt crever que de continuer comme ça« 

J’en peux plus de mes cheveux.

Toi qui souffle au dernier rang, relis le titre du blog, tu vas comprendre (si tu ne pionçais pas aussi pendant le cours d’anglais) pourquoi j’en fais tout un article. Merci.

Mes cheveux, c’est un peu la partie visible de ma féminité. Bon, ok, dernièrement il y avait mes seins aussi, mais l’hiver approche, et avec un débardeur, un haut à manche longue, un pull 100% pure laine qui gratte et un manteau qui couvre le corps des oreilles (j’aime les manteaux à col) aux chevilles (je rêve d’un manteau très très long) mes arguments habituels sont un peu camoufflés. Et puis d’abord ils passent du statut d’armes de persuasion massive à celui très glamour « Noooooooooooooon c’est pas possible que tu fasses ce bonnet là! » Si, c’est possible, tu veux vérifier l’étiquette? Restent donc mes cheveux. Lisez le reste de cet article »

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