Benjamin, mon appartement, ma fuite du pays…
Pour changer (et reposer les deux neurones qui se relaient pour tenir la bête sur pattes) de la note en vrac, avec du sexe, de la violence et des larmes (enfin presque)
Vendredi, 19h59, je rejoignais avec une minute d’avance sur l’horaire indiqué F, avec qui j’allais déguster le concert de Benjamin Biolay. Après une première partie globalement pénible (dixit les Inrocks, et j’aurais tendance à être plutôt d’accord) (malgré des paroles signées Biolay, je n’ai pas du tout accroché au style de la demoiselle, ni à sa voix très Brigitte Bardot) et 20 minutes d’entracte, l’heure du décès de ma petite culotte a été prononcé environ 30 secondes après son entrée sur scène. Parfois, je suis d’une niaiserie affligeante. Mais la Superbe en live (pour ne citer que ce titre), ça file des frissons. Et finir sur Brandt Rhapsodie fut franchement orgasmique (je réalise soudain que ça aurait été la BO parfaite de ma note précédente) (et le débat « sexy ou pas » fait rage en ce dimanche soir, je maintiens que le cheveux douteux a un pouvoir aphrodisiaque certain, Nina me répond que ça fait juste crade. Aucun goût…)
Pour les gens qui m’ont demandé comment se passait la vie dans mon nouvel appartement… Je n’en sais rien en fait, étant donné que je suis SDF. Que ma vie tient dans ma voiture et quelques cartons, cartons délicatement déposés en vrac chez Nina, et dans lesquels je puise au hasard de quoi m’habiller le matin (ce qui peut donner des associations assez intéressantes) Et quand je me rends compte que j’ai oublié de garder une paire de talons de 10 pour aller travailler, ça me donne l’occasion d’en racheter.
Pour finir, soyez sages les enfants, Maman part 3 jours travailler de l’autre côté de la Manche (d’où les tenues de business girl et les talons vertigineux) (ça rigole pas avec le look à la City, mes jeans noirs ne feraient pas illusion bien longtemps) (oui, c’était juste histoire de caser la City dans une parenthèse), pleure d’avance à la vision des talons de 10 (aiguille sinon c’est pas drôle, je compte tenter le rapatriement sanitaire) et à l’idée du sevrage Twitter, et vous racontera si vous êtes sages.













fév
2009
Broken Heart in Paris et version rose
Je suis une loseuse de compétition, c’est un fait. S’il y a une connerie à faire, forcément, je vais la faire en beauté et en toute bonne foi. Si dans un lieu confiné se déclenche une bagarre, tu peux être sûr que ce sera sur mes pompes. Et que je me ramasserai un coup, ou du sang (les jours où je porte du blanc) (t’as déjà essayé de draguer en boîte avec un débardeur maculé d’hémoglobine? Essaye pas, ça marche pas)
Et puis un jour, j’ai rencontré mon porte-bonheur virtuel. Que moi qui gagne jamais à aucun concours, j’ai une chance monstrueuse chez elle. Trop de chance même. Qu’on va bientôt devoir faire notre coming-out si ça continue.
Le truc, c’est que Camille a fait gagner des invitations pour une soirée le 14 février. « Broken Heart in Paris » que ça s’appelle. Et j’ai gagné une des invitations pour deux personnes.
L’autre truc, c’est que le 14 février, je serai en week-end romantique avec la Marmotte Narco, sa Chère et Tendre et la femme de ma vie quelque part en pleine nature. Donc en gros, pas à Paris.
Donc je te propose, lecteur, lectrice, de te faire gagner ces invitations.
Comment?
C’est très simple. Je vais sûrement changer le design de ce blog, et je te demande ton avis avant de te faire une fracture de la rétine. Tu préfères le bleu ou le rose? Tu me réponds en argumentant ton choix (mais t’es pas obligé non plus de faire une dissertation, une ligne peut suffire), je numéroterai les commentaires pas à côté de la plaque (ouai, si tu me dis juste bonjour, ça compte pas, faut que tu répondes à la question) et enverrai un SMS à quelqu’un au pif dans mon répertoire en lui demandant de me donner un chiffre.
Quand?
T’as jusqu’à lundi soir, 20h (l’heure du blog faisant foi) pour commenter et me dire si je suis suffisamment une fille pour me permettre le rose qui fait mal (mais ya de la culotte dedans, je dis pas ça pour influencer ton choix hein). Après, j’envoie un mail au gagnant / à la gagnante pour avoir son adresse postale.
Posted in Bad Hair Days 2.0