J’aime faire des articles qui collent à l’actualité… Ainsi, quand toute la blogosphère s’étant un jour reproduit parle cartable et rentrée, quand les travailleurs reprennent le périphérique et le chemin du bureau, je peux officiellement vous annoncer que je suis en vacances. Méritées, cela va sans dire. Mais en vacances quoi! Seules les personnes ayant subi ma charmante humeur estivale sur Twitter à base de « ma bande de chefs refuse de me donner mes vacances avant fin octobre la vie est une salope je vais me rouler en boule sous mon bureau et me laisser mourir de faim et de désœuvrement » peuvent comprendre à quel point il est orgasmique chaque matin que la rotation terrestre fait de ne pas se lever pour aller bosser. En septembre. Sans avoir kidnappé la femme et les gosses de qui que ce soit pour faire signer ma feuille de congés.

Pour fêter ça dignement, j’ai fait du ménage. Et de la peinture. Choses que je devrais concrètement faire dans ma piscine avec vue, mais qu’étrangement, je préfère faire ici. Vous pouvez donc dorénavant admirer en bannière une oeuvre de la charmante Noli que j’aime très très fort parce que je trouve que mon chaton et moi-même sommes très photogéniques sur ce dessin. Je me bats encore avec le design (créé sur Artisteer, ce que je n’ai vu qu’après avoir mis les mains dedans, ce qui complique un peu la tâche quand il s’agit de comprendre ce pµt@i# de CSS) et pas mal de réglages sont encore à revoir, mais j’ai subi des pressions énormes pour me remettre au clavier et pondre une note. Donc note.

Je remercie donc Noli pour le dessin. Raka pour les idées de fond à base d’herbe, de branche, de fauteuil boule (j’ai finalement gardé l’herbe, la seule techniquement dans mes cordes) Elmopeee pour les avis nocturnes du style « nan mais un truc plus épuré » (alors que je lui montrais un thème noir vert rose orange capable de déclencher des crises d’épilepsie) Mes géniteurs sans qui je ne serais pas là. Et pour finir, mes chefs, sans qui je n’aurais pas pu avoir de vacances (s’il n’y avait eu qu’eux, je n’en aurais pas, mais bon, je ne vais pas faire la difficile)
Et toi, lecteur, qui va pouvoir me dire que c’était mieux avant, que là c’est trop vide, que la police est moche (c’est pas faux) et que le rose fait crade (ce qui est vrai aussi) Par contre tu es gentil, la bannière, tu l’aimes, merci bien.

Allez, la prochaine fois, on parle de comment j’ai presque repris le sport!

Depuis quelques mois, je vis une relation qu’on pourrait qualifier de passionnelle. Avec des hauts très très hauts, genre le petit nuage molletonné avec des angelots qui jouent de la harpe autour, puis des bas plus que bas, où la vie n’a plus franchement de sens. Passionnel quoi.

Pourtant, au début, j’ai eu un peu peur. Il m’impressionnait, m’intimidait, n’était pas mon style. Mais il a su se montrer rassurant, m’expliquer l’inexplicable, me dire qu’il ne fallait pas avoir peur, et qu’à deux, on pouvait surmonter tous les moments difficiles et douloureux. Moi, j’ai voulu le croire, je ne pensais pas encore qu’il me ferait souffrir plus que j’avais déjà souffert. Je pensais qu’il était the one, celui qu’on recherche toutes (et tous) ce qui à la réflexion était totalement niais, immature et utopique. Mais j’étais désespérée, j’ai vraiment voulu y croire.

Il m’a annoncé que ma vie allait devoir changer pour m’adapter à lui, que certaines de mes habitudes le dérangeaient. Qu’il n’allait pas me demander d’arrêter de fumer, mais de passer sous le seuil des 7 cigarettes par jour, et qu’il fallait que je prenne des antibiotiques, aussi. J’avais confiance, j’ai fait ce qu’il me demandait. En trichant un peu sur les cigarettes, parce que je n’y arrivais pas, et que j’avais envie d’avoir mon jardin secret, mon plaisir honteux et égoïste.

Tout allait encore bien. Je me sentais en confiance, j’avais même accepté ses bizarreries. Le fait qu’à chacune de nos rencontres, le scénario se répétait, et même si ce n’était pas de gaieté de coeur, j’ouvrais docilement la bouche en fermant les yeux. Et puis, ça a commencé à faire mal. Un peu comme avant, avant lui. Mais parfois, c’était à cause de lui, et c’est ce qui me faisait encore plus mal. Mais j’ai été forte, j’ai supporté la douleur en me disant qu’ensuite ça serait mieux, vraiment mieux. Que c’était normal que ça ne soit pas facile, et qu’il fallait que je m’accroche.

Un jour, j’ai craqué. On devait se voir, je savais que ça allait être intense, et peut-être douloureux, et je n’ai pas eu le courage. J’ai reporté, d’une petite semaine, le temps de souffler. J’étais honteuse, j’ai inventé un prétexte totalement fallacieux. Et la semaine suivante, je suis allée le voir. Parce que je pensais à lui matin et soir, et que je n’arrivais plus à me regarder dans la glace en me brossant les dents. Comme s’il avait compris que je lui avais menti, il m’a fait mal.

Mais je lui fais confiance, aveuglément. Parce que depuis qu’on se fréquente, je n’ai plus mal aux dents quand je mange du chocolat. Je dois certes me les brosser à l’eau oxygénée, m’étaler des trucs immondes sur les gencives, prendre des antibiotiques énormes et dégueulasses, me passer des brossettes dans des endroits improbables (genre entre les molaires, nan mais sérieux, les molaires!) et affronter ma phobie ultime: le dentiste. Une fois par mois. Avec des détartrages que je ne souhaiterais pas à mon pire ennemi (même si l’anesthésie, c’est très rigolo, surtout quand tu retournes bosser après)

PS: Bientôt, je réponds aux commentaires, promis!!!!

Cher lecteur, lectrice, protozoaire égaré en ce lieu désertique,

Je m’excuse de mon absence actuelle. N’y vois aucune baisse d’amour de ma part, mais plutôt un manque flagrant de temps. Accessoirement, d’argent aussi, parce que je ne sais pas si tu connais le prix d’une cuisine (et d’un four, et d’un frigo, et d’un lave-vaisselle) mais actuellement je traîne sur des forums alternatifs pour faire estimer l’intégralité de mes organes et savoir desquels je me débarrasse en premier.

Je fête également aujourd’hui nos un ans. Un an que je suis surveillée. Un an que je ne fais plus ma vie égoïstement, mais que je la pense pour deux. Un an que je suis parfois réveillée par des câlins la nuit. Un an que je veux vomir à chaque fois que je vide la litière. Un an que je n’ai pas fait pipi sans avoir un chat roucoulant posé sur les genoux. Un an que je râle contre le cours de la croquette. Un an que j’ai trouvé un équilibre affectif et l’amour inconditionnel d’un chaton qui me prend toujours pour sa mère biologique (et me tète encore l’oreille…) Un an que je fais des Ahhh et des Hiii dès qu’elle dort sur le dos (avec toute la classe et l’élégance d’une femelle du monde) Un an que je saoule tout mon entourage avec les prouesses et l’intelligence supérieure de ma fifille. Un an que mes amis me prennent pour une tarée sans oser me le dire. Et je le vis très bien.

 

Mais en attendant d’avoir le temps, le courage et la climatisation pour réécrire ici, je poste régulièrement des niaiseries/conneries sur mon Tumblr, tout beau tout neuf, qui répond au doux nom de Mauvais Poil et Vacuité (Bad Hair Days étant déjà pris)

Pour finir, bonnes vacances aux chanceux qui verront le soleil cet été, je songe à assurer une permanence bloguesque estivale pour distiller ma hargne, ma rancœur et ma Calimerattitude.

En ce moment, je ne suis que joie et bonheur. Ma piscine avec vue gagne chaque jour en étanchéité grâce au talent naturel de mon géniteur avec l’enduis, le mastic, et tout plein de trucs dont je ne soupçonnais même pas l’existence jusqu’à présent. Gloire et sunshine à celui qui m’a gentiment fourni 50% de mes gènes (un jour nous parlerons du fait qu’il semblerait que je lui ressemble de plus en plus, je me demande toujours comment je suis censée le prendre)

Lady Gaga Telephone

Mais le sujet n’est pas le point sur l’avancée des travaux, ni même le retour de la micro-chose ronronnante dans sa nouvelle maison (je sautais partout, elle boudait, j’avais les croquettes, elle m’a pardonné son abandon) mais ma joie d’avoir réussi à choper des places pour le concert de Lady Gaga. En double même, étant donné que la Pomme était aussi sur le coup, et que nous avons tellement assuré… qu’il nous faudra revendre (la vie est dure…) Pour fêter ça, je vais vous parler de son dernier clip, Telephone, qui me laisse un peu perplexe…

Le truc cool avec les clips Gagaïens, c’est qu’ils donnent une autre dimension à sa musique. Telephone, à la première écoute, est de la pop de base, la voix de Lady Gaga, des paroles aux limites du mièvre, bref, aussitôt écouté, aussitôt oublié, malgré le featuring de Beyonce. Après 9 minutes de clip – et d’immersion dans cet univers parallèle où le meurtre et les chaussures improbables sont la norme – on a un peu plus l’air en tête (après une dizaine de visionnage (pour la science, et l’exactitude de cette note) je saurais refaire les chorégraphies de tête) Lisez le reste de cet article »

L’avantage d’habiter une piscine avec vue, c’est la vue. Genre le lever de soleil sur le Sacré Coeur, c’est un peu priceless, quand tu es debout en même temps que le soleil (forcément)

L’inconvénient, c’est que tu passes ton temps à jongler entre les bassines, les pastilles d’eau de javel, et les robinets. Ce qui est assez épuisant.

L’avantage d’avoir enfin dit fuck à Neuf, c’est que je vais bientôt avoir du débit qui soit disant dépote (grave)

L’inconvénient, c’est qu’en attendant, il faut squatter une connexion de secours, genre « back to the 56k » les bip bip biiiiiip du modem en moins.

Alors pour me faire pardonner, un lien vers un blog mode pas comme les autres, qui a le bon goût de cumuler blog mode, blog satirique et blog de mec. Avec des poses dignes de la plus influente des influentes modasses blogosphériques. Oui oui, rien que ça. Ca se passe en cliquant sur l’une des images ci-dessous.

Le petit echo

P & P

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