Articles avec le tag ‘vétérinaire’
L’alimentation du chaton
Bien choisir la nourriture du chaton est l’un des pires casse-tête que j’ai rencontré. A la base, ça peut sembler simplissime: des croquettes, et basta. Oui, mais justement, quelles croquettes?
Dans l’urgence de l’adoption, j’ai foncé en grandes surfaces, et pris un échantillonnage de croquettes sur les conseils de mes géniteurs. Rien ne ressemble plus à une croquette qu’une autre croquette, non?
Ben justement, non…
C’est tout d’abord le vétérinaire qui m’a fait avoir un sérieux doute, en me disant que non, toutes les croquettes ne se valent pas. Même s’il y a une législation européenne définissant par exemple la quantité de poisson que doivent contenir les croquettes au thon, il n’est pas spécifié quelle doit être la qualité des morceaux. De la croquette bas de gamme contiendra la tête, la queue et les entrailles du poisson, alors que de la croquette de meilleure qualité sera composée des morceaux situés entre la tête et la queue. Et c’est clairement pas la même chose!
Ensuite, je me suis penchée sur la composition du sachet que j’avais sous le nez, et je n’ai rien compris. 4% de poulet dans des croquettes au poulet, ça ne me semble pas énorme…
J’ai alors utilisé l’appel à une amie, vétérinaire de son état, pour lui parler de mes doutes. Et j’ai eu la confirmation que non, toutes les croquettes ne se valent pas. Et que oui, les croquettes les moins chères sont salées, pour attirer les bébêtes, que les ingrédients varient suivant la qualité, et que rien ne remplace de la vraie croquette physiologique. Lire la suite de cette entrée »
Comment j’ai rencontré mon chaton
La dernière fois, je vous donnais quelques pistes pour optimiser votre recherche du chaton de vos rêves. Petite mise en pratique avec la trouvaille de Tweetee.
Pour commencer, j’ai donc écumé les boulangeries, sans succès. Le pressing qui connait toute la vie du quartier est en travaux. Et les vétérinaires, j’ai pas osé, de peur de subir un interrogatoire sur mes connaissances en chatonnades. Parce que la théorie, je maîtrise à peu près, la pratique sans filet allait être une nouveauté.
J’avais déjà activé le réseau, en préventif. On m’avait même parlé de futurs chatons qui seraient sevrés en septembre. L’avantage étant le lien de parenté avec le chat de la famille. L’inconvénient étant que ce chat a un caractère… comment dire… fort. Lire la suite de cette entrée »
Comment trouver votre chaton
Nous partirons du postulat que vous avez décidé de ne pas investir un demi SMIC dans votre futur animal de compagnie. Pas parce que vous considérez qu’il ne les vaut pas. Mais parce que vous savez que chaque année, tout plein de chatons mignons finissent étouffés, noyés, jetés à la poubelle et sûrement pire encore. Et que même si un chaton de race est tout mignon et pelucheux, un chaton sans marque l’est tout autant. De plus, grâce à la magie de la génétique, il se peut que vous adoptiez une copie conforme de chat de luxe, comme par exemple mes parents qui se retrouvent avec une Chartreuse, qui tient son pelage gris de sa grand-mère, et quasiment rien de sa mère biologique.
Ayant éliminé tous les élevages qui vous promettent du chat de compétition à un prix prohibitif, il est temps de se mettre en quête d’une boule de poils née ou à naître. Et je dirai que si vous n’habitez pas Paris, vous avez un sérieux avantage. J’ai entendu pas mal de « la chatte de la voisine de mes parents va avoir des bébés » et autres annonces de naissance, mais commencer la vie de votre petite bête par quelques heures de voiture peut être violent pour le chaton. Oui, je suis très sensible à la psychologie du chaton, certains diront trop sensible, et c’est pas faux. Mais n’empêche que je cherchais dans la mesure du possible du chaton de proximité. Lire la suite de cette entrée »