Archive for the ‘Dans tes zoreilles’ Category

Blondes have more fun

J’aurais jamais cru dire ça un jour, mais c’est vrai. La blondeur, ça peut te changer une vie. J’avais eu un aperçu il y a quelques années, quand j’avais réussi à convaincre un coiffeur de me mécher la tignasse en châtain clair. Je me trouvais particulièrement bonnasse, en toute modestie. Là, j’ai posé mes fesses sur un fauteuil, attendu le « on fait quoi? » et répondu « un truc blond« . Ya eu comme un moment de flottement. Rapport que j’ai plutôt un cheveux de gothopouff au naturel, et que voilà, j’étais en train de dire une grosse connerie. Le coiffeur est resté stoïque, il a compris que je disais pas ça juste pour tester ses limites, mais qu’il y avait une véritable recherche artistique et une quête de mon moi profond derrière. Enfin il s’est surtout dit que j’allais payer le tout un bras, donc que je pouvais lui demander du bleu banane, il le ferait sans broncher. Oui, je suis tombée amoureuse de mon coloriste (parce que ouai, j’ai décidé que l’un des avantages d’être financièrement indépendante, c’est que je pouvais me payer un coloriste et un coiffeur dignes de ce nom) (JCVD que je l’appelle depuis, le coiffeur, tellement je comprends rien à ce qu’il dit, vu que c’est un mélange de français, d’anglais, et de dialogue de mec bourré, mais n’empêche qu’il m’a coupé les cheveux en fonction de mes lunettes, et ça a été comme une révélation de son génie, ou de ma myopie)

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Au bout de 30 secondes sous la merdasse chauffante qui active la décoloration des poils de tête, j’ai commencé à me liquéfier, avoir de la buée sur le carreau gauche, et pleurer parce qu’il avait dit « 20 minoutes dé pause » et que j’allais jamais tenir. J’ai tenu. Il a rincé. Il a séché. Il a coiffé, raidi, laqué. J’ai tenté de lui rouler une pelle par surprise, mais j’ai pas réussi, parce que je ne voulais pas lâcher mon reflet dans le miroir. Il a quand même prévenu que c’était concept parfois, rapport qu’il y avait des restes de gothopouffitude ultime aux pointes (parce que oui, parfois, j’ai aidé la nature à faire plus noir que noir, et que oui, aussi, je laisse pousser mes cheveux) (dès que je me serai débarrassée de mon torticolis chronique, je ponctuerai toutes mes phrases d’un ample mouvement de tête supra-glamour qui laissera la personne en face de moi éblouie par tant de grâce et de souplesse cervicale) Lire la suite »

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Ma soirée avec Britney

Je ne pensais pas avoir le temps de raconter mon dimanche soir avant un petit moment, mais alors que vers 5h48 une masse ronronnante atterrissait dans mes cheveux, vers 5h49 je bougeais le genou et rencontrait une zone humide. La miniature a quelques problèmes d’étanchéité au réveil. Je dors du coup très souvent dans des draps fraîchement lavés. Et là, j’ai très envie d’aller ramper sous le canapé parce que je trouve injuste que la bête soit allée se planquer pour se rendormir alors qu’il ne me reste qu’un matelas sans draps et légèrement détrempé par mon rinçage.

Pour rentabiliser ce moment de solitude, et parce que mon hystérie britnesque est un peu retombée, nous allons donc parler de mon dimanche soir.

britney

Pour commencer, la prochaine fois que je dis « on a qu’à y aller en voiture« , qu’on m’abatte. Si si, j’insiste. J’ai frôlé la dépression nerveuse, failli mordre la Pomme qui n’avait rien demandé à personne et tentait de copiloter de son mieux, et failli pleurer une ou deux fois, comme ça, par principe. D’un autre côté, la première partie prévue était Sliimy, et ça nous arrangeait de rater ça (non parce qu’un mec qui reprend une reprise, ça a tendance à m’énerver) (il a repris le Womanizer de Lilly Allen en bref) Au final, impossible de dire si Sliimy il y eut, quand nous sommes royalement arrivées (en dégageant du monde de NOS places) une djette s’agitait en body et bottes de pouff. Logique.

La suite… Comment dire… J’en ai juste pris plein les yeux et les tympans.
Plein les yeux parce qu’avec les scènes au milieu de la salle, les rideaux écrans, les vidéos, il n’y a pas eu un seul temps mort. De petites vidéos entre chaque performance, une projection d’un clipounet britnesque sur fond de Sweet Dreams by Marylin Manson, des réglages techniques au poil, des cheveux de Britney attachés sur scène avant le décollage pour éviter des problèmes capillaires… Et d’ailleurs une Britney chatain. J’aime beaucoup.
Plein les tympans parce que voilà, c’était mon premier concert, et qu’il y a plus soft quand même pour commencer. J’ai senti ma tension chuter quand la musique a démarré. Que le son était trèèès fort. Mais que Radar a fond les ballons, ça a quand même de la gueule.

Seul bémol, l’ambiance que j’ai trouvé relativement mitigée. La Pomme et moi nous agitions, mon voisin était visiblement là pour faire plaisir à sa copine, comme pas mal de monde apparemment. Alors que merde, Britney quoi! Ça peut paraître neuneu, mais c’était vraiment la soirée revival de mon adolescence. Alors même si oui, il y a beaucoup de playback (qui s’est particulièrement entendu sur Toxic, le démarrage étant vraiment du live) quel show a côté! Et puis maintenant, je peux passer le reste de ma vie à faire des lessives de draps, j’ai vu Britney pour de vrai, et ça, dans mon monde, c’est priceless.

Je vous laisse, le réveil vient de sonner, il est temps de me lever…

Ailleurs
Nous attendons les résumés de PinkLady et Lil’Virgo
Citizen L a déjà partagé ses impressions
Quelques photos sur le site officiel de Britney

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Happy

Il y a des moments où l’on se dit qu’on peut désormais se faire renverser par un bus, piétiner par un troupeau de chatons, heurter en plein vol par une fiente de pigeon, et encore tout plein d’autres choses (mais on ne va pas non plus détailler, vu qu’en ce moment des gens meurent tous les jours et qu’on rique de m’accuser d’avoir très mauvais goût niveau lolification) (même si j’assume mon humour de merde, mais moins les trolls)

Hier soir, j’en ai vécu un.

Hier soir, j’étais à quelques mètres de Britney.

Quand j’aurai retrouvé le plein usage de mon cerveau, je vous raconterai. Pour le moment, je suis encore en mode « Hiiiii« , ce qui est relativement pénible à vivre pour mon entourage (le sourire teubé, c’est lassant à force) Même si j’en suis consciente, ça ne change rien, mais je préfère ne pas vous faire subir ça tout de suite. Parce que je serais limite capable de te coller du gif animé de chaton scintillant ou de dauphin dauphinant tellement les basses m’ont agité les neurones, et je ne crois pas que mon lectorat soit prêt pour ça. Ceci étant, il fut un temps où j’adorais les gif scintillants, heureusement pour l’humanité les blogs n’existaient pas encore (sinon, j’aurais eu un skyblog de compèt’, celà va sans dire)
Bref.
Tu vas l’avoir ton analyse de texte du spectacle de Britney, tu penses bien (avec une bonne dose de lose) (forcément) mais là, présentement, je suis encore trop émotionnée.

PS: Oui, j’assume. Si si. Pour de vrai. Donc tu peux te moquer, bave du crapaud et blanche colombe tout ça, même pas mal.

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Interruption des programmes

Mes chéris (aujourd’hui je ne suis qu’amour) je vous annonce que j’ai définitivement perdu toute le reste de fierté, de savoir-vivre et de sauvegarde des apparences que je tentais de maintenir en vie au fond de moi.

L’ado (absolument pas rebelle) qui sommeille (d’un oeil, l’autre étant grand ouvert) au fond de moi a refait surface en 2 clics. J’ai à nouveau 16 ans, c’est à nouveau le printemps, et je suis à nouveau dans ma chambre à danser n’importe comment en me disant qu’elle est sympa cette nouvelle chanson, c’est qui qui la chante? Britney quoi? Bizarre comme nom.

Parce que ce matin, je campais sur le site de la FNAC. Environ un quart de seconde après l’ouverture de la billeterie, j’étais au taquet (j’appuyais frénétiquement sur la touche « refresh » depuis 30 secondes) Quelques minutes plus tard, verdict…

I’m fuckin’ going to see Britney le 5 juillet à Bercy!

(Debra Morgan, sors de ce corps…)

(Si je dois expliquer cette référence, je boude les enfants)

Non, je n’ai même pas honte, l’ado qui sommeillait en moi a définitivement repris le dessus, je ne suis que joie, bonheur et rayonnement.

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J’ai testé pour vous… les chiottes de l’hyper espace

Parfois, il faut savoir prendre des risques. Parfois, il faut savoir sortir des sentiers battus. Parfois, il faut savoir donner de son corps pour son blog. Parfois, avoir une famille un peu spéciale aide beaucoup.

Mon oncle et ma tante sillonnent depuis quelques années le vaste monde, avec comme ligne de conduite « vas dans un pays où c’est l’été« . Quand Buffy chasse le vampire, tonton et tata chassent le sunshine. Et comme ils aiment en faire profiter leur entourage direct, ils ramènent régulièrement des petits cadeaux des quatre coins du monde.

Pour la dernière fête des mères, ma tante offrit donc à ma grand-mère un carton orné d’étranges symboles, qui contenait… une lunette de toilettes. What the fuck vous dites vous? Cadeau pourrave? Que nenni, faut voir la tête de la lunette pour comprendre la beauté de la chose.

Parce qu’ils n’ont pas pris le modèle de base en plastique blanc qui se carapate dès que tu t’asseois dessus. Ils ont ramené la Rolls du chiotte japonais, la seule lunette au monde qui nécessite qu’un électricien vienne l’installer. En Bretagne, on n’est pas tellement habitués à de la lunette qui sorte de la norme plastique + 2 vis, ça a du faire le tour du patelin cette histoire. Parce que la lunette nécessitait une adaptation de l’alimentation japonaise en vue d’un branchement sur l’électricité tricolore. Tout un programme.

Voyons donc la bête, parce que je sens que tout le monde ne saisit pas la nuance entre la lunette made in France et la lunette made in Japan.

De loin

De près

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