Oui, depuis le temps que je vous parle dans les « j’ai testé pour vous » de poils et des différentes techniques pour les arracher, je me devais, dans un but purement scientifique, de tester le truc ultime. La technique radicale. Le must suprême. La destruction massive.

Ce midi, comme je m’ennuyais, j’ai décidé d’aller me faire épiler par une professionnelle. Une vraie, une diplômée de grande école d’arracheuse de poil (ça claque hein! D’ailleurs le diplôme est affiché sur le mur)

Arrivée sur la table de torture, la question qui tue « Et pour le maillot, on fait quoi? » Ben ouai, pour les jambes, c’est classique, on éradique. Le maillot, c’est plus délicat. Classique, brésilien, américain… Faut maîtriser la géographie pour tout suivre. Bon, tentons l’américain. Comme ça, au hasard…

« Euh… Vu l’épilation choisie, va falloir enlever votre culotte » Lisez le reste de cet article »

Déjà testé

Il y a des moments de la vie d’une femme que les hommes ne peuvent même pas imaginer. Même dans leurs rêves les plus fous. C’est pour ça que je me dévoue pour leur faire partager ce qu’ils ne pourront jamais vivre en live. Bande de veinards.

Parmi les trucs typiquement féminins, il en est un qui remporte la palme du glamour absolu: la visite chez le gynéco. C’est un peu le contrôle technique, le passage obligé, le mauvais moment à passer. Personnellement, je préfère le gynéco au dentiste, moins envie de vomir (je suis une petite nature qui a du mal à rester la bouche ouverte sans rien dire et sans avoir la nausée)

Comme ça fait un peu 2 ans que je n’ai pas eu de révision, je me dis qu’il est éventuellement temps d’aller faire une petite vérification des installations. Je suis grave motivée, mais on ne rigole pas avec la santé…

Dr K., mon bourreau habituel, est parti en retraite pour de bon. Dr K., il me connaissait depuis que j’étais toute petite, et il prenait des nouvelles de mon père tout en me palpant les ovaires (de l’intérieur. Oui, je suis gore, et j’assume) Je veux bien être très ouverte d’esprit. Mais qu’on me parle de mon père quand on est dans moi, c’est vraiment l’une de mes limites. Lisez le reste de cet article »

L’aquagym, c’est un peu le sport des feignasses.

Tu fais du sport en te lavant en même temps, et le risque de blessure le plus grand est de se ramasser de l’eau dans les yeux, ce qui soit est loin d’être agréable, mais on avouera qu’il y a pire.

Pour ne citer qu’un exemple de truc pire: courir. Vous savez, quand vous devez mettre rapidement un pied devant l’autre en tentant de ne pas cracher un poumon en cours de route.

Quand votre collège vous faisait barbotter dans la gadoue une fois par an avec tous vos congénères (de la 6ème à la troisième) et que le seul moyen d’y échapper était d’arriver avec des béquilles (et une entorse du genou ou une déchirure musculaire, quand même – et là je me rends compte que j’y ai quand même pas mal échappé, ça a du bon d’être en sucre)

Quand un prof de boxe tyrannique vous disait « encore 5 tours de salle et on continue l’échauffement » (et mon poing dans ta gueule, tu le veux? Ah non, mauvaise idée, je sais je sais…)

Quand votre prof de sport vous disait lors du dernier cours « Vicky, je ne peux pas te faire une moyenne sur une seule note, il faut que tu fasses l’endurance aujourd’hui » et que vous lui disiez que c’était soit vous mettre 16 de moyenne, soit ramasser votre petit déj’ sur ses chaussures (oui, ça sent le vécu, j’ai finalement eu 16 en sport au bac, je n’ai été notée que sur la natation, gniark gniark)

Bref, prenez une WQTette, et mettez lui sous le nez un maillot de bain et une paire de baskets, le choix est vite fait. Lisez le reste de cet article »

Depuis le temps que je disais que je voulais le voir, c’est enfin fait. J’ai trouvé une victime consentante pour le visionnage, non sans avoir prévenu au préalable que pour les films un peu sanglants, mon habitude était de martyriser feu le chien. Je tairais ici l’identité de la victime, en espérant que préserver son anonymat l’empêchera d’hurler à la blogosphère mes goûts de chiotte en matière cinématographique. D’un autre côté, j’aurais pu faire pire, le film de Britney Spears est un grand moment de poésie aussi, et je ne l’ai imposé à personne depuis un moment!

Pour Hostel, c’est une longue histoire: je voulais déjà le voir lors de sa sortie au cinéma. Parce que quand je vois « Quentin Tarantino » écrit sur une affiche, j’ai tendance à foncer la tête baissée. Après Kill Bill II, j’aurais du avoir un doute. En voyant que Hostel était seulement « sponsorisé » par Tarantino, j’aurais du avoir un sérieux doute. Si j’avais lu les critiques, je me serais abstenue. Lisez le reste de cet article »

Humeur capillaire: « Taureau:  Comme à votre habitude, vous êtes l’être le plus merveilleux qui puisse exister lorsque tout va bien » (Metro – Jeudi 5 avril 2007) Tout va bien, je suis donc merveilleuse (et c’est même pas moi qui le dit! Pour une fois que je lis mon horoscope le matin, d’habitude c’est le soir, pour voir quelle journée de merde on m’avait prédit!)
Dans les zoreilles: Bananarama – Venus

Mes crash-tests des diverses méthode d’épilation semblant lancer de grands débats, j’ai décidé de me dévouer, et de sacrifier mon corps pour la science. Pas crédible? J’aurais tenté…

Au programme mercredi: Nouvelle Star et pot de cire. Oui, accrochez-vous, c’est du glamour (toute personne pensant encore que je suis un petit être fragile, sensible et parfait risque de graves traumatismes)

Sur l’emballage, il y a écrit « spécial poils courts. » Ça tombe bien, je ne suis plus dans ma période yéti, mais dans celle « traque méthodique de toute atteinte à la féminité » donc je m’acharne sur tout ce qui pourrait coloniser mes jambes. Oui, un jour, je vais même mettre une jupe. Ou pas.

Bon, on ne va pas faire la warrior (une brûlure, ça fait mal, c’est pas beau, et ça vous ruine un week-end (le temps que la douleur passe)) je sors aussi la notice.

Première constatation: suivant la puissance du micro-onde, le temps de chauffe n’est pas le même. Et je ne connais pas la puissance de mon micro-onde. Et je n’ai pas envie de perdre 20 minutes à chercher la notice. Donc on va chauffer progressivement. Après deux réchauffages, la température semble bonne. La cire est archi-liquide, mais le bâtonnet remueur / thermomètre (on n’arrête pas le progrès) me dit que c’est à la bonne température. Une grande inspiration, et on y va…

Je m’installe à l’endroit le plus approprié pour ce genre d’exercice: le tapis de mon salon/chambre/salle à manger. Bon, comme j’ai quand même des scrupules, je mets une serviette, au cas où. Mais de toute façon, ce tapis, je cherche désespérément à le suicider. La prochaine fois que j’ai une idée aussi intelligente que « mettre un tapis blanc au milieu de l’unique pièce de mon appartement, connaissant mon incapacité chronique à faire le ménage », je prie toute personne présente de me ramener sur terre (pas trop violemment siouplait, je fais très vite des bleus)

Première tentative: Je trempe la spatule, je l’approche de ma jambe, je tente un étalage… Ohhhh magie, ça glisse tout seul! Oh sa mamannnnnnnn, ça fait mal à l’arrachage! Et en plus, l’efficacité est assez limitée (ok, 1/2mm, c’était peut-être un peu court pour tester, mais on est psycho-rigide ou on ne l’est pas)

Deuxième tentative: Je fais une bande parallèle, qui s’avère être trop fine. Après 10 minutes à frotter sous le douche pour tenter d’enlever les résidus, je me dis que le bleu, ça fait cool, ça va bien finir par revenir à la mode un jour.

Troisième tentative: Je tente une micro bande sur le maillot. 50% de réussite. Ça m’encourage. Après 10 minutes, je me rappelle que j’ai un rasoir dans la salle de bain, et qu’accessoirement je dois me lever tôt le lendemain, donc ça serait cool que je n’y passe pas la nuit.

Quatrième tentative: Je replie le camps de base et m’affale sur le canapé. Parce qu’avec tout ça, je n’ai pas vu la Nouvelle Star, j’ai juste vaguement entendu entre deux grincements de dents (oui, je suis discrète, je ne crie pas, même dans la souffrance)

Cinquième tentative: Euh, je crois que je vais me doucher sans me déshabiller, parce que la cire, ça colle à la peau… mais aussi aux vêtements… Je suis donc concrètement collée à mes vêtements.

Moralité: Sympatique si vous aimez souffrir et que vous avez du temps à perdre ou un tapis à ruiner, n’hésitez pas. Rappelez-vous seulement que le plus dur n’est pas d’étaler la cire (qui, je dois l’avouer, glisse toute seule) mais de l’enlever. Avant de tenter le maillot intégral, testez sur un petit bout de jambe.

Bon, là, je crois que j’en ai fait assez dans le don de moi, alors la prochaine fois ça sera un crash test vodka, à moins qu’un volontaire (oui, UN, pas UNE) ne veuille aider les nombreux messieurs qui atterrissent ici en recherchant comment s’épiler le torse ou d’autres parties du corps. Je me ferai un plaisir de lui faire découvrir les joies de l’épilateur électrique, de la cire froide et autres joyeusetés!

Produit testé (à titre indicatif) Pot de cire chaude institut Veet

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