Comme les plus fidèles d’entre vous (c’est à dire ceux qui sont venus plus de 2 fois ici) le savent, je travaille pour le grand capital, et parmi les pires. Ces parasites de la société qui mériteraient d’être exterminés un par un, par le feu, les flammes, ou n’importe quelle torture douloureuse. Limite l’eau bénite. Mais ça mouille.

Je fais partie de ceux dont tu rêves de péter la gueule. Avec ou sans préméditation. Du moment que ça fait mal, qu’il y a du sang, des larmes, et pas de sexe.

Je bosse dans le secteur bancaire. D’où le pas de sexe, parce qu’on est frigide dans le métier, tu te doutes bien.

Je viens de perdre les lecteurs récents qui ne pensaient pas que j’étais capable de tomber aussi bas. Et bien si, il faut bien nourrir les plantes vertes, et soit je vendais mon corps, soit je vendais mon âme. Comme je ne suis pas connue pour mon dynamisme en période de fatigue (ni en période de pleine forme d’ailleurs) j’ai choisi de vendre mon âme.

Le pire, c’est que j’aime ça. Même pas honte de le dire. Lisez le reste de cet article »

Je vais te parler, ô toi lectrice qui désespère de ne pas être née sans pilosité, ô toi lecteur qui ne comprend pas que les femmes ne soient pas tout le temps épilées, de mon épilation de warrior. A l’épilateur vintage.

Apparté: Le terme vintage est un terme blogo-technique issu des blogs de filles signifiant « oublié dans un placard depuis 5 ans et ressorti récemment« . Par exemple, ton survêt’ Adidas – 3 bandes – fermeture éclair jusqu’à mi-mollet, c’est du vintage (pour ne pas dire une relique) Ton sandwich d’il y a 3 mois abandonné sur le coin de ta table, c’est pas vintage, c’est une insulte à l’hygiène. Crois moi, je vis dans une décharge.

Je ne dirai pas la marque de l’épilateur, parce que sérieusement, on s’en fout, et de toute façon il ne se fait plus, et je ne touche pas des royalties à chaque fois que je fais du brand dropping, alors je ne vais quand même pas me lever pour aller vérifier dans la salle de bain. Nous l’appelerons juste l’épilateur vintage.

Tout d’abord, un petit retour en arrière s’impose. Dans ma courte existence, j’ai testé à peu près toutes les méthodes d’épilation possibles, dont l’épilateur. Il y a quelques années, j’avais donc investi. Dans un engin de torture. J’ai du l’utiliser environ 2 fois et demi. Parce que quand tu attends que tes jambes ce soit l’Amazonie (les perroquets en moins) c’est un peu du masochisme d’y aller à l’épilateur. T’as à peine commencé la première cheville que tu veux retourner dans l’utérus de ta maman, à l’époque où la vie était simple et indolore. A la fin de la première demi-jambe, tu te dis que tu vas finir au rasoir, parce que là c’est juste pas possible.

Et puis je suis partie au soleil. Pour 3 semaines. Après avoir fait une épilation à l’arrach’ dans un institut que je m’étais promis de ne plus jamais fréquenter, parce que ce n’est certes pas cher, mais c’est mal fait. Mais qui dit billet qui coûte un salaire dit restrictions budgétaires dit épilation peu chère. Donc j’ai craqué. Forcément, au bout d’une semaine, je m’acharnais sur mes jambes à la pince à épiler, et BestFriend m’a passé son épilateur, en me prévenant quand même qu’il avait tendance à slalomer entre les poils. Pas grave, au bout de 5 passages, tu es insensibilisée par les vibrations, et tout est presque parti.

De retour, j’ai donc récupéré ma bête à moi, en me disant que si je le faisais régulièrement, ça serait indolore et je serai presque parfaite. Ah ah ah! Hum hum… Lisez le reste de cet article »

Quand t’es une super bloggeuse de la mort qui tue (tout moi quoi) le monde se presse à tes pieds parce que t’es vachement influente et tout. La preuve, j’ai relancé les ventes de Ptit Dop fraise.

Sortant d’une période restriction budgétaire / prise de poids (les deux ne sont pas incompatibles, j’ai décidé de ne plus m’affamer quand je suis fauchée) je me lamentais dernièrement sur le fait que ouille, j’avais pris des seins, et re-ouille, je n’entrais plus dans mes dessous de catin. Les dessous de catin, à la rigueur, c’est pas un drame, je ne les porte pas non plus tous les jours pour aller bosser, ça pourrait surprendre mes collègues de me voir me tortiller sur ma chaise en gloussant, « parce que les plumes, hi hi, ça chatouille! » Mais évidemment, pour le reste du tiroir à sous-vêtements, ça restait problématique.

Et puis je reçois une invitation pour crash-tester le nouveau soutien gorge de Dim, Osmose. Lisez le reste de cet article »

Humeur capillaire: Ca ne peut plus durer…

Dans les zoreilles: I should wear some flowers in my hair…

Il serait temps que je fasse ce foutu article de la mort qui tue (que là j’ai plus le droit de me foirer après un tel teasing je suis maaaaaaaal) sur le ventre, partie fragile de ma personne et complexe ultime de mon être (là tu peux te dire qu’aujourd’hui je fais dans le mélo et tu auras raison) mais j’ai un plus gros problème.

Le problème genre « J’veux plus sortir tant que ça ne sera pas règlé » Limite « Plutôt crever que de continuer comme ça« 

J’en peux plus de mes cheveux.

Toi qui souffle au dernier rang, relis le titre du blog, tu vas comprendre (si tu ne pionçais pas aussi pendant le cours d’anglais) pourquoi j’en fais tout un article. Merci.

Mes cheveux, c’est un peu la partie visible de ma féminité. Bon, ok, dernièrement il y avait mes seins aussi, mais l’hiver approche, et avec un débardeur, un haut à manche longue, un pull 100% pure laine qui gratte et un manteau qui couvre le corps des oreilles (j’aime les manteaux à col) aux chevilles (je rêve d’un manteau très très long) mes arguments habituels sont un peu camoufflés. Et puis d’abord ils passent du statut d’armes de persuasion massive à celui très glamour « Noooooooooooooon c’est pas possible que tu fasses ce bonnet là! » Si, c’est possible, tu veux vérifier l’étiquette? Restent donc mes cheveux. Lisez le reste de cet article »

Oui, depuis le temps que je vous parle dans les « j’ai testé pour vous » de poils et des différentes techniques pour les arracher, je me devais, dans un but purement scientifique, de tester le truc ultime. La technique radicale. Le must suprême. La destruction massive.

Ce midi, comme je m’ennuyais, j’ai décidé d’aller me faire épiler par une professionnelle. Une vraie, une diplômée de grande école d’arracheuse de poil (ça claque hein! D’ailleurs le diplôme est affiché sur le mur)

Arrivée sur la table de torture, la question qui tue « Et pour le maillot, on fait quoi? » Ben ouai, pour les jambes, c’est classique, on éradique. Le maillot, c’est plus délicat. Classique, brésilien, américain… Faut maîtriser la géographie pour tout suivre. Bon, tentons l’américain. Comme ça, au hasard…

« Euh… Vu l’épilation choisie, va falloir enlever votre culotte » Lisez le reste de cet article »

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